Mon 6e mois de grossesse : l’ambivalence des sentiments #6

    Comme vous avez pu le constater à la date de publication de mon dernier petit compte rendu de grossesse, j’ai pris un peu de retard par rapport à cette série d’article et je publie donc ces deux articles de façon assez rapprochée car je ne veux pas qu’il y ait un trop grand décalage et que je vous parle par exemple de mon 8e mois alors que je suis en train d’accoucher ^^ J’ai l’impression que ce 6e mois est passé à une vitesse folle, et je n’ai pas vu passer le deuxième trimestre de grossesse !

II faut dire aussi qu’après une petite période d’adaptation à la suite de mon arrêt de travail, j’ai pris progressivement un rythme quotidien qui me va bien et me permet de ne pas m’ennuyer une seconde, mais aussi de prendre le temps de me reposer quand il le faut, et prendre soin de moi.

Car oui, durant ce 6e mois, il m’est arrivé d’avoir un  petit coup de blues et voyant mon corps se transformer. Et suite à ça j’ai remarqué qu’en prenant le temps de choisir de jolis vêtements, me coiffer, me maquiller, faire mes travaux féminins, et bien je me sentais bien mieux avec mon corps !

Je suis incroyablement heureuse d’abriter ce petit être que je verrai naître dans quelques mois, mais il n’empêche que les changements physiques qui accompagnent son évolution peuvent être difficiles à accepter. On s’essouffle très rapidement dans les escaliers, moi qui avait l’habitude de les grimper 4 à 4 je suis obligée de faire une pause après deux marches ^^ On se rend compte que l’on est vite fatigué; que l’on arrive plus à se relever normalement (mais où sont passés mes abdos ???), que se retourner dans le lit devient une épreuve, que l’on a de plus en plus de mal à se baisser, et surtout… ce ventre énorme, mais, mais, mais … est-ce que j’arriverai réellement à le perdre après l’accouchement ? Je vais avoir la peau toute flétrie !!

Bref, on a tout un tas de pensées qui vont et viennent lorsque le moral n’est pas bon et on peut vite se laisser submerger ! C’est là qu’il est important de pouvoir en parler à quelqu’un, une amie enceinte également, son médecin, sa sage femme, sa mère bref, quelqu’un qui peut nous écouter sans nous juger !

Et puis il faut dire que les hormones n’aident pas forcément et on peut vite tomber dans les excès rire/pleurs à la consternation de ses proches !

Néanmoins, et heureusement, ces petits épisodes me sont peut  être arrivés une fois ou deux et durent généralement le temps de d’une soirée et sont vite oubliés ! Et puis lorsqu’on a un mari aimant et attentionné, qui nous dit que nous sommes toujours belle, qui nous fait rire quand on est en train de pleurer, qui se plie en quatre pour que nous soyons bien, avouons-le, on se sent vite beaucoup mieux !!

Car venons en à des choses plus gaies, ce 6e mois, a été un véritable épanouissement, dans le sens où on se sent de plus en plus « mère », notre bébé grandit tranquillement et nous le fait savoir en nous éveillant de ses petits coups, on peut se balader dans la rue, en montrant notre ventre à tout le monde, on est si fières de porter la vie ! C’est le moment où j’ai commencé à rentrer dans les magasins de bébé en prenant mon courage à deux mains, le moment où nous avons sérieusement commencé à réfléchir à l’aménagement de la chambre du bébé, choisi la commode, le lit, pensé à la déco …

Entre bonheur, doutes, épanouissement et angoisses bref, c’est un peu l’ambivalence des sentiments !

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6 commentaires sur « Mon 6e mois de grossesse : l’ambivalence des sentiments #6 »

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